Cette fois, çà y est, les beaux jours se sont installés ! Soleil radieux et légumes primeurs au rendez-vous. J’ai juste envie de crier « Youhou ! » ;)

 

Pour faire un sort à ma première botte d’asperges vertes, j’ai eu envie de simplicité, histoire de bien en retrouver le goût avant de vouloir leur trouver d’autres interprétations.

 

Juste de belles asperges cuites à la vapeur (merci mon four Neff
!) et accompagnées d’une petite sauce que j’aime beaucoup, découverte grâce à Laurence Salomon : une vinaigrette qui n’en est pas une, à la saveur
délicate de l’amande…

 

Hum… A déguster tranquillou au soleil…

 

Asperges vertes, vinaigrette amandine

 

asperges_vertes.jpg

 

1 bottes d’asperges vertes

1cc bombée de purée d’amande blanche

1cc de moutarde

1cs de jus de citron ou de vinagre de cidre

2cs d’huile d’olive

2cs d’eau

Sel et poivre

 

Rincer les asperges.

Eplucher-les pour en retirer le pied et la première couche fibreuse.

Les cuire à la vapeur une vingtaine de minutes (j’ai utiliser le programme « Asperges vertes » de mon four vapeur Neff, nickel !).

Mélanger tous les ingrédients de la sauce dans un bol en fouettant pour bien délayer la purée d’amande, réserver au frais.

Servir les asperges tièdes accompagnée de la sauce.

Enjoy !


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J’ai décidé d’écouler les stocks de mon congélateur. L’été dernier, notre jardin avait permis de belles cueillettes, j’ai donc pas mal de réserves. Attendez-vous à voir tomber des recettes à base
des prunes…

 

Aujourd’hui, c’est de pêches dont il sera question. Avant ce temps estival, on aura l’impression que c’est de saison ;)

 

Je me suis inspirée d’une recette trouvée dans « Les desserts sains des 4 saisons« . Je ne suis pas
sûre qu’il s’agisse de la véritable recette de la flognarde, mais le résultat, à mi-chemin entre le far et le moelleux, est plutôt sympa !

 

Les fruits congelés ont souvent tendance à rendre beaucoup d’eau, là, çà ne pose aucun problème.

 

La recettes originale, aux pommes et aux poires, prévoyait de parfumer la pâte aux zestes d’agrumes. Ici, avec les pêches, je n’en ai pas eu envie, j’ai juste ajouter une lichette de rhum (oui,
encore !).

 

Flognarde aux pêches

 

Flognarde.jpg

 

350g de pêches décongelées

150g de farine T80

2 oeufs

100g de sucre roux (un peu moins si vos fruits sont bien sucrés)

2cs d’huile

2cs bombées de poudre d’amande

25cl de lait

1cs de rhum

 

Casser les oeufs dans une jatte en réservant un blanc.

Monter en neige le blanc mis de coté.

Battre les oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse.

Ajouter l’huile et la farine en 3 fois en mélangeant bien à chaque fois.

Délayer en versant le lait petit à petit afin d’obtenir une pâte fluide.

Ajouter le rhum et incorporer le blanc d’oeuf.

Réserver.

Graisser un moule et répartir les quartier de pêche sur le fond.

Saupoudrer de poudre d’amande.

Recouvrir avec la pâte.

Cuire 35 minute à 180° (four préchauffé).

Servir bien frais.


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Comme beaucoup, j’ai craqué sur  le sympathique petit livre de Rachel Khoo, « Barres de céréales : Muesli & granola.

La première recette qui m’ait tapé dans l’oeil a été celle des barres de muesli crues : pas de cuisson, uniquement des céréales, des fruits secs, de la pâtes de dattes et peu d’épices.

J’ai un peu modifié la recette originale en fonction du contenu de mon placard : des raisins secs à la place des figues, et un mélange amandes – noix de cajou – pistaches pour les fruits secs.

J’ai aussi rajouté un tout petit peu d’eau (environ 2 cuillères à soupe) pour diluer un peu la pâte de dattes, parce que, la mienne en tout cas, c’est du béton !

Le goût m’a rappelé celui de ces petites barres de fruits secs qu’on trouve en Biocoop, celles dans un papier rouge, vous voyez ?

Barre de muesli crue

Barres de muesli crues

  • 150g de pâte de dattes
  • 100g d’abricots secs
  • 50g de raisins secs
  • 100g d’amandes
  • 50g de noix de cajou
  • 50g de pistaches (crues et non salées)
  • 80g de petits flocons d’avoine
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de cannelle en poudre
  • 1 pincée de gingembre en poudre
  • 2cs d’eau

Découper la pâte de dattes en petits cubes.

Mettre tous les ingrédients dans le bol du mixer.

Mixer jusqu’à obtenir une pâte encore granuleuse mais qui s’amalgame.

Graisser avec de l’huile neutre un moule carré ou rectangulaire.

Foncer le moule avec la pâte de fruits secs en égalisant bien la surface.

Réserver au frais au moins 8 heures.

Découper des barres ou des formes à l’emporte pièces.

Ces barres se conservent une semaine au frais, dans une boite hermétique.

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oeuf_de_cane.jpg

 

Pas facile à trouver, ils sont rarement commercialisés… Et pourtant, voici une gourmandise toute simple à connaître absolument !

 

Si, comme moi, vous avez la chance de connaître quelqu’un qui élève des canards (Merci Papa !) n’hésitez pas à aller lui soustraire (non, je n’ai pas dis voler !) quelques oeufs de cane.

 

Qu’est-ce qu’il a qui te plaît tellement cet oeuf de cane ? me diras-tu lecteur…

 

L’oeuf de cane dans sa jolie coquille colorée – souvent vert-bleu – est un oeuf dense et goûteux. Plus gras que l’oeuf de poule, il est aussi plus gros et – en
tout cas, c’est vrai pour les oeufs de mon Papa – possède un gros jaune et un blanc proportionnellement moins important.

 

Donc, non, çà n’est pas bon pour le cholestérol, mais qu’est-ce que çà déchire dans les desserts !

 

Parce que oui, l’oeuf de cane est plus gras, oui, il y a plus de jaune et, oui, c’est ce qui apporte une onctuosité incomparable à vos crèmes renversées et
autres clafoutis.

 

Même en oeuf dur, çà n’est pas du tout la même chose, il est presque crémeux…

 

Par contre, n’imaginez pas y tremper vos mouillettes (oui, je sais, c’est cruel après vous avoir parlé de ce jaune énorme) parce que l’oeuf de cane doit se consommer exclusivement
cuit
!
Il serait souvent porteur d’une bactérie, qui ne peut être détruite qu’à la cuisson. Il faudra donc veiller à cuire vos oeufs de cane au moins 15 minutes.

 

Allez, les zouzous, le week-end s’annonce ensoleillé. Alors prenez vos petits paniers et let’s go to the ferme pour essayer d’y dénicher des oeufs de cane.

 

Moi, j’essaie de vos concocter une petite recette à la prochaine « récolte » (Papounet, tu me mets des oeufs de coté ? ;-p)


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Les primeurs commencent à arriver sur les étals et c’est tant mieux, il était temps !

 

Toutefois, s’il y a ceux qui développent au fil de l’hiver une forme urticante d’allergie au chou, il y a les autres, genre moi, qui ne résistent pas à l’achat d’un joli petit chou-fleur
de printemps
resplendissant de fraîcheur dans sa petite robe toute verte !

 

On aurait pu en croquer les bouquets tout crus, mais j’ai eu envie de l’emmener faire un tour en Inde, histoire de lui faire connaître une autre culture que celle du gratin et , accessoirement,
d’accompagner mes parathas (et une petite viande juste poêlée pour satisfaire les carnivores de la maison).

 

Wok de chou-fleur à l’indienne

 

chou_fleur_indien.jpg

 

1 chou-fleur de printemps

2cs d’huile

1cc de graines de cumin

1/2cc de gingembre en poudre

1cs de curcuma

2cc de garam massala

Coriandre ciselée

Sel

 

Laver et éplucher le chou-fleur, séparer les bouquets.

Dans un wok, faire légèrement dorer les graines de cumin dans l’huile.

Ajouter les bouquets de chou-fleur et le reste des épices.

Arroser d’un verre d’eau et laisser cuire à feu moyen jusqu’à ce que le chou-fleur soit tendre et l’eau évaporée (rajouter un peu d’eau en cours de cuisson si nécessaire).

Parsemer de coriandre ciselée et servir immédiatement.


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Sada paratha

Ah lecteur ! Figure-toi que je n’ai même pas eu le temps de venir blablater ici ces derniers jours…

 

C’est qu’on a une vie, nous autres petites chozes ! Et avec Môsieur Printemps qui a enfin emménagé, on se trouve mieux dehors que dedans.

 

Et pis, même que j’avais un goûter d’anniversaire à préparer moi : il y a des petites couettes de 5 ans qui traîne à la maison !

 

Enfin, tiens toi à ton siège, même si j’avais voulu, je n’aurais point pu, j’étais coite ! Plus de son, rien, nada ! Heureusement que l’iPhone ne sert pas à téléphoner sinon j’aurais bien été
embêtée, moi, l’aPhone…

 

Pfiou ! Toutes ces turpitudes, moi, çà me donne envie de voyaaage-voyaaage, genre un petit tour en Inde.

 

Et quand on mange indien, on se doit d’accompagner son repas de ces fameux petits pains qui font que la cuisine indienne est si « comfort ».

 

Tout le monde connait les naans ! Je ne vous en parlerai donc pas (encore). Aujourd’hui il est question de parathas, de petits pains ou
galettes triangulaires, nature, fourrés ou épicés, vraiment fastoches et rapides à préparer.

 

Here we go !

 

Sada paratha (parathas natures)

 


parathas.jpg

 

  • 250g de farine T80
  • 1/2 cc de sel
  • 150 ml d’eau
  • Un peu d’huile

 

Mélanger la farine et le sel.

Ajouter l’eau et pétrir pour obtenir une boule de pâte souple.

Laisser reposer 10 minutes.

Découper la boule en une dizaine de parts.

Former une petite boule avec chaque morceau.

Aplatir chaque, boule au rouleau, sur un plan fariné.

Plier la galette obtenu en quatre de façon à former un triangle.

Aplatir à nouveau au rouleau.

Recommencer pour les boules restantes.

Badigeonner légèrement d’huile, au pinceau, chaque triangle.

Cuire à la poêle, à feu moyen, 2 minutes de chaque coté.

 

La prochaine fois, je vous fais une version customisée.


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Soyons clair, je ne vous indiquerai pas comment reconnaître un faux 90D (quoiqu’avec un oeil aguerri comme le mien, on se trompe rarement…)

 

Non, je vous parle du méchant – vilain – pas beau silicone qu’on retrouve partout dans les soins capillaires.

 

Bien sûr, si vous utilisez des soins « bio » le problème ne doit pas se poser, mais les produits satisfaisants dans ces gammes restent chers et tout le monde ne peut pas se les
offrir (donc, je t’absous, lecteur, si ton shampoo n’est point bio).

 

Certaines marques surfent sur la vague et proposent des produits soit disant naturels, mais lorsqu’on se penche sur l’étiquette, on s’aperçoit que le plus naturel dans le schmilblick c’est
peut-être encore la tendance des industriels à nous prendre pour des poires…

 

Et dans le domaine de la coiffoune (copyright Madame Papilles), le silicone est souvent roi.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’au début le silicone rend le cheveux beau, doux, brillant ! On trouve notre nouveau shampoing – masque – lait (rayez la mention inutile) super top mout-mout ! Et on le rachète !

 

Sauf qu’à la longue, le silicone s’incruste dans la fibre du gentil cheveux et le rend imperméable aux autres éléments sensés le nourrir. Car le silicone n’est pas nourrissant, que nenni, c’est
un simple lustrant qui à long terme rend le cheveux sec et terne !

 

Si vous avez déjà eu l’impression que malgré tout les soins que vous apporterzà votre crinière elle est de plus en plus sèche : c’est le silicone le coupable !

 

Alors, comment on le reconnaît ce vilain intrus ?

 

C’est simple. Si dans la liste des ingrédients, vous repérez quelque chose qui se termine par :

  • -thicone,
  • -thiconol,
  • -siloxane,
  • -silane,

le produit contient du silicone et vous ne l’achètez pas !

 

Donc voilà, Lecteur, tu as bien compris que le silicone c’est le mal, mais si tu penses que j’ai écris une grosse bêtise dans ma prose du ci-dessus là-haut, fais m’en part !

 

Tchuss ! Faut que j’aille poser mes bigoudis… (c’te blague ! Elles sont naturelles mes boucles !)


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Voici une recette directement inspirée de « Nature : simple, sain et bon » d’Alain Ducasse.

Je l’ai un peu modifiée car je n’avais pas toutes les herbes sous la main (estragon et cerfeuil entre autres) mais seulement un beau bouquet de persil plat.

C’est vraiment une façon très sympa de préparer le poulet. La chaire est parfumée et moelleuse à souhait, j’ai beaucoup aimé !

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Avec le retour du soleil, mes envies de shopping printanières me reprennent. Sauf que, cette année, je n’achèterai pas de sandales aux talons vertigineux, ni de jupettes et encore moins de
bikini…

 

Ben oui, il va falloir recadrer la cible, faire dans le confortable pro-gros-bidon, mais sans que çà soit moche non plus, faut pas déconner, et puis respectueux de l’environnement pour ne rien
gâcher.

 

Je vous ferai donc partager mes découvertes en la matière au cas ou d’autres gros bidons auraient les mêmes aspirations que moi…

 

On commence donc par deux pièces qui me font de l’oeil…

 

La robe Luline chez Lili l’a fait 

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La tunique grise à bretelle chez Cherry on the cake (en solde en ce moment)

 

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D’autres viendront sûrement, mais n’hésitez pas à partager vos marques chouchoux, parce que dans le domaine maternité-bio-éthique, l’offre n’est pas toujours très heureuse…

 

En terme de chaussure, là, çà se corse encore… Je n’ai rien trouvé, chez les marque « natures » de joli qui soit sans talons hauts. Ok, en général, c’est même carrément moche, mais certains
modèles haut perchés sont quand même protables…

Mais, je ne me fais pas d’illusion, enceinte en plein été, mes orteils froleront l’état de saucisses cocktails, et ne parlons même pas de mes molets (glamour quand tu nous tiens), donc le plat
sera de rigueur…

Avec le retour du sabot à semelle en bois, je devrais quand même pouvoir trouver mon bonheur…

 

D’ailleurs, vous en pensez quoi du sabot ? In or out ?


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Hello, les loupiots !

 

L’heure est grave. Hier, specially for Pâques, j’avais décidé de faire un genre de popote que je ne pratique pas très souvent. Un plat full viande, une cuisson très longue, un truc pas très éco
quoi : une daube provençale.

 

Pour cet évènement rarissime, je me suis appliquée, j’ai choisi une belle viande, un bon vin, de beaux légumes. Je me suis levée très tôt, j’ai pris mon temps, avec amour, j’ai suivi la recette à
la lettre…

 

Et bien, grosse grosse déception !

 

Je ne citerai pas le bouquin dans lequel j’ai pris la recette, c’est pas mon genre de mettre le dawa, mais cette daube là était bien loin de celle de mes souvenirs…

 

Alors, je me tourne vers toi lecteur. Si tu connais la vraie, l’ultime recette de daube provençale, tu serais un amour de la partager avec
moi. Parce qu’il m’est impossible de rester sur cet échec et qu’on m’attend au tournant pour Pâques 2011 ;)

 

Aboule ta recette, lecteur !

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